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Quand je parlais de photographier la mort...
Le truc fou c'est que les deux sièges côte à côte face à la mer, dans le reflet de lumière d'outre-tombe, sont ceux des deux vieillards perdus de Kirkenes.
De temps en temps avec Flore on les leur piquait.
Enfin de temps en temps, une fois, on n'est pas des voyous tout de même.
Mais ils se sont assis aussi sec derrière nous et on a fini par se barrer (la fierté du vieillard c'est de ne pas se laisser emmerder par le djeun).
C'est peut-être de ce jour que Granny Rosbif m'a fait des sourires.
[Le Rosbif perd un peu de son indifférence quand on tente de lui envahir le territoire, c'est bien connu, et historiquement établi.
Et la société transnationale des croisières à l'ancienne est bien le lieu idéal de dépoussièrage des vieux clichés xénophobes, qui retrouvent une certaine jeunesse de rigolerie, dans un contexte global où le cancer de la political correctness a entrepris de métastaser l'essentiel de nos comportements.]
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